Réjuvélac

ÉDIT : Mise en garde

Suite à une intoxication alimentaire vraisemblablement liée à ce produit (mal conservé), je suis peut-être trop prudent mais j’édite cet article pour faire part de plusieurs remarques. Je laisse ensuite cet article car je pense que chacun est libre de ce qu’il veut consommer ou non. Pour ma part je stoppe ma consommation de Réjuvélac, et je n’achèterai d’ailleurs plus que des graines germées vendues en magasin (et je n’en ferai plus moi-même).

Attention cependant, pour les graines, j’insiste sur le fait que si c’est fait dans de bonnes conditions d’hygiène et de température, ça ne pose aucun problème (mais une fois sensibilisé aux intoxications, on y regarde à deux fois…). On a toutefois observé que les intoxications alimentaires sont plus fréquentes depuis que c’est « à la mode ».

Ce qu’il faut savoir :

  • 8 fois sur 10, la composition du réjuvélac produirait plus de mauvaises bactéries que de bonnes (source ici)

    « l’Institut Hippocrate de Floride qui suit les traces du Dr Ann Wigmore, a finalement éliminé le Réjuvelac de son programme de santé, non pas parce qu’il est inefficace (il a largement prouvé son efficacité durant de longues années, et encore à ce jour), mais parce que trop de personnes ne réagissaient pas très bien à sa consommation. » Colette, de Veg an’Bio

  • Si j’ai pu m’intoxiquer, rien ne dit que le produit ne soit pas mauvais à long terme (comme manger des moisissures sur des pommes est sans effet à court terme mais peut être nuisible à long terme…)
  • Ne pas consommer ce produit au delà d’une semaine (ce qui est je pense déjà bien trop) et bien avant s’il n’a pas été réfrigéré

Ce que je conseille finalement :

  • Acheter un probiotique industriel (il y en a évidemment sans lait !)
  • Porter une grande attention à l’hygiène et investir dans des yaourtières (afin de minimiser les temps de fermentation et d’optimiser les températures)

Si vous voulez vous faire peur, informez-vous, internet exagère souvent mais après tout, prévenir vaut mieux que guérir !

Voilà, je n’ai pas l’intention de « faire peur », mais je pense qu’une fois qu’on a goûté aux joies de l’intoxication, on a pas envie immédiatement d’y remettre les pieds… 🙂

Article historique

Et voici une microflore qui n’a pas fini de vous surprendre ! Si je m’en sers exclusivement pour ensemencer ma crèmerie, d’autres en boivent ! Attention aux âmes sensibles, cette boisson est vivante et elle sent très, mais alors très, fort !

Ingrédients et ustensiles :

  • Un bocal de 500ml (à 1 litre), un mouchoir et un élastique
  • 3 cuillères à soupe « rases » de germes de blé (bio de préférence)
  • De l’eau (j’utilise celle du robinet mais je suis le seul des blogueurs que je lis le faisant)

Préparation :

  1. Faire tremper les germes de blé jusqu’à ce que la pousse apparaisse
  2. Piler les grains grossièrement (ça donnera davantage de goût à la préparation)
  3. Déposer les grains dans le bocal et recouvrir d’eau
    2015-02-02 20.03.43
  4. Fermer le bocal à l’aide du mouchoir et de l’élastique (la préparation doit rester au contact de l’air mais pas des insectes ^^)
    2015-02-02 20.04.32
  5. Au bout de 3 jours, retirer les grains et utiliser votre préparation

Conservation :

Au froid, avec le couvercle du bocal, pas plus de quelques jours.

Ne pas réutiliser le bocal sans l’avoir nettoyé.

39 thoughts on “Réjuvélac

  1. bon, alors j’ai l’an dernier tenté le réjuvélac avec la recette de Marie Laforêt dans son bouquin « vegan »; mais en effet ça sentait fort, et comme je n’avais aucune idée du résultat que ça devait donner, j’ai eu un gros doute … et ne l’ai pas utilisé. Donc tu confirmes, ça … sent fort, et c’est normal?

    • Tout à fait vrai, mais je n’ai jamais essayé. J’ai lu sur différents blogs que l’on peut utiliser : quinoa (très utilisé sur le web), sarrasin, avoine, épeautre, amarante, millet, etc… et j’ai vu que les plus pointus font leurs propres mélanges et dosages ! (et alors là, c’est un peu comme la bière, j’imagine que la seule limite, c’est l’imagination !)

    • Bonjour, tout à fait. Cependant, je vais prochainement modifier mon article. Consommé très frais le réjuvélac ne pose aucun problème, mais je viens d’être informé de son instabilité et de sa potentielle dangerosité à long terme, voire à court terme s’il est réalisé dans de mauvaises conditions d’hygiène (dont des formes d’ergotisme).

  2. bonjour !

    idée comme ça : le problème ne viendrait-il pas de l’utilisation de l’eau du robinet?
    Comme elle contient du chlore, apparemment cela entrave la « bonne » fermentation. Enfin, c’est ce qui est dit dans les recettes de saumure où il est également question d’eau 😉 une saumure était plus risquée avec de l’eau du robinet pour cette raison.

    Je me disais, si le chlore entrave le développement des bonnes bactéries, celles-ci ne peuvent pas manger les mauvaises?
    ou je suis à côté de la plaque?

    • Bonjour, en fait, le chlore empêche le développement, mais rien de ciblé. En fait chaque germe (de blé par exemple) est différent, chaque température change le résultat, mais aussi l’hygrométrie… bref, pour ma part, j’ai décidé d’arrêter, même si on me dit que certains germes sont moins mauvais ! (comme le quinoa, mais dans le doute, je préfère m’abstenir !) 🙂

    • Bonjour, en fait, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise recette (j’adore commencer comme ça ^^). Quoi qu’on fasse, 4 fois sur 5, on se retrouve avec un mélange de bactéries et champignons aléatoires. Je suis déçu moi-même, car les résultats sont très bons parfois (et parfois pas, tout s’explique…), mais je préfèrerais une vente industrielle de réjuvélac, histoire d’être certain de ce qu’il y a dedans, et c’est pour ça que je conseille plutôt de trouver un mélange de probiotique validé par des process industriels. Je ne dis pas de en pas le faire, mais je suis désormais contre sa consommation : c’est comme le fromage, n’importe qui ne peut pas en faire sans être très exigeant, et parfois, un jour, sans faire exprès, on fait n’importe quoi… (pour ce qui est des temps, des rinçages et choix de graine, je vous rejoins, il faut être plus exigeant que ma recette -sûrement- par contre « ôter » les mauvaises moisissures, pour moi, là, c’est déjà trop tard pour un liquide, qui est contaminé !)

  3. Cet article est du grand n’importe quoi. Je fabrique et je consomme du Réjuvelac depuis plus de 10 ans sans jamais avoir été malade, bien au contraire, puisqu’il permet de réguler la flore intestinale. C’est votre recette qui ne peut pas fonctionner parce que lorsque vous mettez vos grains dans l’eau après les avoir concassés, vous mettez des grains presque épuisés qui ne permettront pas la mise en place de la fermentation lactique.
    La recette : mettre à germer des grains de blé tendre (une cuillère à soupe, une nuit de trempage puis égouttage et rinçage deux fois par jour). Au bout de 24 à 48 h, selon la température, les germes apparaissent. Lorsqu’ils ont un ou deux millimètres de long, il faut mettre ces grains germés dans un récipient avec de l’eau (1 litre) et surtout ne pas les concasser. Ils doivent rester entier. Au bout de 24 à 48 heures, la fermentation débute et on a un peu de mousse qui peut apparaître, mais le liquide doit rester clair. L’odeur est un peu forte, plutôt douceâtre d’ailleurs, comme de la farine rance. On filtre, on met en bouteille et on met au frais. On ne jette pas les grains, on remet un litre d’eau et rebelote. On fait ça 3 fois pour obtenir 3 litres de Réjuvelac. Le troisième est plus fort que le premier. Pour le boire, il faut ajouter une cuillère de miel et un trait de citron. Je le garde plusieurs semaines sans problèmes et le bois sous forme de cure un verre le matin. Le Réjuvelac est une boisson de santé, mais aussi un levain liquide. Personnellement, je fais lever de la purée de cajou salée au tamari avec une cuillère à soupe de Réjuvelac, ou de la purée de châtaigne (abandonner le pot fermé deux jours sur la paillasse dans un endroit tempéré et ça fait une incroyable mousse, très onctueuse). On peut même aider à faire lever la pâte à pain.
    Je suis surpris qu’on renvoie les lecteurs vers des probiotiques industriels, alors que ce qui est en cause, c’est la transmission d’information et de recettes erronées sur internet. La maîtrise de la fermentation lactique est expliquée dans les bouquins de Claude Aubert et ce depuis les années 70. Un peu moins d’enthousiasme débordant et un peu plus de rigueur (une fermentation qui sent le moisi, c’est très rare et ça se jette).
    Je suis aussi surpris de l’utilisation du micro-onde par un vegan, sachant que le micro-onde déforme les protéines pour en faire des machines à tuer.

    • Bonjour Jean,

      Je comprends votre désappointement, mais ma mise en garde n’est pas là pour vous empêcher de consommer, ni vous, ni quelqu’un d’autre : elle est là pour informer.
      Vous voyez pourtant bien que dès la première ligne j’explique qu’un problème de conservation peut être nocif. Je ne vois pas où cet article est du grand n’importe quoi mais j’espère que tous pourront reprendre la recette que vous indiquez, car oui, la recette est peut-être n’importe quoi, mais pas le premier paragraphe.

      Par ailleurs, depuis j’ai eu de nombreux retours depuis et les avis divergent. Il y a effectivement toujours une vraie guerre sur les bienfaits/les méfaits du Réjuvélac. J’ai essayé de ne pas choisir de camp en ne retirant pas la recette mais en indiquant mon parcours personnel. Je ne donne donc dans cet article que des faits, mais je suis effectivement mal informé, et depuis ma mésaventure, je n’y ai plus goût. Ma mixture ne sentait pas le moisi, et il suffit parfois de tomber sur LA mauvaise fois (on m’a aussi dit que le blé n’est JAMAIS à utiliser dans du Réjuvélac, par exemple, alors peut être que si je tombe sur ce livre, je le prendrai !).

      Concernant la machine à tuer, je n’ai effectivement rien contre, car je n’ai pas encore été informé de la dangerosité de la transformation des protéines. En réalité, mon savoir se borne à reconnaitre la dénaturation des protéines (et des graisses). Mais c’est comme un four ou un feu, quand ils sont mal utilisés, il conduisent à créer des aliments transformés et parfois dangereux (et parfois… c’est l’inverse !). Le micro-ondes n’a rien de dangereux en soi (sauf si vous ôtez la carcasse de métal autour, là… gare aux migraines ! ^^)

    • parfait , j’ai plus de 80 ans , macrobiotique et consultant et moi aussi j’ ai toujours entendu la recette originale , comme celle de Jean , depuis des dizaines d’années, Anne WIGMORE ne mixait pas les graines germées , les mauvais utilisateurs ont coulé la recette originale , dommage , dommage

          • Merci, le premier lien dit un peu comme moi, je me permets de le poster tel quel : SpaceWalkTraveller :
            « Beware the Hippocrotes Health Centre does not recommend using rejuvelac any more. In their book, The Hippocrates Health Program, they state « Rejuvelac, once a major part of the Hippocrates diet, has been eliminated due to research showing that it encouraged the growth of unfriendly bacteria, which negated the effects of good bacteria. Mounting complaints of discomfort prompted us to delete this fermented drink from our diet » They recommend, use distilled water instead of rejuvelec. »

          • Bonjour, je me délecte en lisant ces débats autour des micro-organismes et j’admire l’ouverture, la bienveillance et la prudence de l’auteur du blog 🙂
            Je me permet d’ajouter de l’eau au moulin;
            De ce que j’en sais, je rejoins vos arguments, il est difficile de savoir ce que contient une culture « maison » de micro organismes. Dans le réjuvelac, le but recherché est de cultiver les lactobacilles et les lactocoques je suppose, ces « bonnes » bactéries. Cela dit, pour les cultiver, il faut que plusieurs facteurs soit réunis.
            1 – il faut qu’elles soient présentent sur le substrat de base en quantité
            2 – il faut qu’elles soient supérieurs aux autres « mauvaises » bactéries et champignons
            3 – il faut qu’elles soient cultivées avec des facteurs qui vont booster leur reproduction (eau, température et autres ajouts éventuels.
            Pour le n°1 ce n’est pas évident car les sols sont de plus en plus appauvris en lactobacille, que ce soit par l’intensif bourrés de produit de synthèse qui ne permet pas au lactobacille de vivre correctement ou par du bio qui n’a pas un bon équilibre pour une raison ou une autre (là ça sort de mes compétences) et dont les produits seront « infesté » par de mauvaises bactéries.
            Pour le n°2 même chose que pour le n°1 . Là c’est un peu le pire ou moins bien… soit tu t’enfiles des pesticides, soit tu risque un intox à la mauvaise bactérie si je fais un gros trait. Biensûr c’est un trés gros trait et répondre à cette question demanderais du cas par cas.
            Pour le n° 3, là on est plus acteur de ce qu’il peut se passer… et pour ça je peux vous donner rendez-vous là : http://www.pantolerant.com/2018/01/le-sujet-de-la-lacto-fermentation-est.html le sujet est là lacto fermentation mais c’est le même principe.

            Sauf que, de ce que j’en sais, c’est bien plus facile de s’intoxiquer avec des céréales qu’avec des légumes!

            1° Les rincer permet d’enlever les levure, mais pas toutes, surtout à l’eau froide, dans certains organismes, cela peut être malheureux.
            2° Certains champignons contenus dans des céréales produisent des substances trés toxiques si ils s’installent dans un corps qui est un bon hôte pour eux.
            3° les céréales ne sont pas les substrats qui renferme le plus de lactobacille mais je suppose par contre qu’il peut y avoir plus facilement de l’aspergillus qui pourrait activer positivement (gustativement) le processus enzymatique pour la fabrication de yaourt végétal ou de fromage végétal…

            Donc, je rejoins l’auteur qui dit qu’il est prudent avec tout ceci. Je fait des lacto fermentation depuis des années et je n’ai appris tout cela que trés récemment, pas faute d’avoir chercher, les « vraies » infos sont dures à avoir!

            Comme on parle quand même de bactéries qui peuvent dans l’absolu avoir un réel mauvais impact à long terme je préconise cela :
            – soit on fait l’autodidacte en fouinant pour les bonnes infos pour éviter les grosses intoxication (c’est un travail de tout les jours et de longue haleine)
            – soit on utilise un probiotic prétester (industriel n’est peut-être pas le bon terme mais l’idée est que c’est sur qu’il est pas blindé de mauvaises bactéries),
            – soit on a pas envie ni de l’un, ni de l’autre, on se sent en bonne santé et on lacto fermente des légumes pas plus de 24h; comme ça on se donne des chances d’éviter l’hyper prolifération de toxiques 😉

  4. Ahhhh Jean ! Merci ! Je me sentais bien seule ! Moi aussi, je fais mon Réjuvélac et je l’utilise (pour lactofermenter, en 24 heures, du lait de soja) et je m’en régale depuis près de 2 ans ! Je m’en régale vraiment ! Une fois égoutté, le fromage de soja est DIVIN si on lui ajoute tout ce qui nous passe par la tête : ail semoule, levure maltée, tamari, gomasio, piment d’Espelette, coriandre, huiles diverses, etc…
    Franchement, si ça sent trop mauvais, si on a des doutes, on jette, c’est tout !

    • Ok, je comprends… je vais mettre le passage « j’insiste sur le fait que si c’est fait dans de bonnes conditions d’hygiène et de température, ça ne pose aucun problème » en avant… ça part d’une bonne intention de ma part, n’en doutez pas ! 🙂

    • Bonjour, et non, je n’en fais plus, désolé ! J’imagine que vous trouverez cependant la réponse sur des sites comme cfaitmaison.com ou plus crudivores que moi ! 🙂

  5. Bonjour, je suis d’accord pour dire qu’un aliment bon pour une personne ne le sera pas nécessairement pour une autre. Personnellement, je me nourris non pas avec ma tête (croyances, idées, théories scientifiques …) mais avec mon corps tout entier, je le sens en moi quand un aliment n’est pas bon pour moi. Après, l’idée selon laquelle 8 fois sur 10 de  »mauvaises bactéries » prennent forme dans le réjuvelac, cela relève de la croyance comme bien d’autres idées dans les domaines de l’alimentation et de la santé. Je n’ai pas confiance en l’industrie alimentaire, je connais très bien le milieu et si tu savais combien de fois des règles très simples d’hygiène sont ommises. Je préfère de mille fois préparer moi-même mon réjuvelac. Du vrai réjuvelac, pas celui que tu montres sur ton blog. Cette bouilli en photo ça ressemble davantage à du purin de blé.
    Meilleurs souhaits

    • Et n’hésitez pas à partager vos propres liens sur la bonne façon de faire le Réjuvélac en insistant sur les erreurs à ne pas faire (de ma part ^^).
      Je ne suis là pour museler personne. Et si cette page n’est qu’une redirection : pourquoi pas !

    • Je me nourris non pas avec ma tête ( croyances, idées, théories scientifiques… ) mais avec mon corps tout entier, je le sens en moi quand un aliment n’est pas bon pour moi …… Rien que le fait d’avoir écrit ce que vous écrit prouve que vous vous nourrissez avec vos croyances, vos idées etc ….. Et quand vous vous dites d’accord avec l’idée qu’un aliment peut-être bon pour une personne et pas pour un autre vous rejoignez les théories non scientifique de Mme Taty Lauwers ….. Vous voyez ….. Ont ne peut échapper aux théories …. Nous vivons dans un monde ou toutes les couleurs, les mots, les sons etc etc ont deja été inventés, l’accepter c’est vivre en paix, nous ne faisons qu’exceller dans l’art du patchwork …. Les animaux sont mes semblables et je ne mange pas les semblables que j’aime

    • « Personnellement, je me nourris non pas avec ma tête (croyances, idées, théories scientifiques …) mais avec mon corps tout entier, je le sens en moi quand un aliment n’est pas bon pour moi. »

      Encore une belle connerie. Malheureusement très souvent un aliment « mauvais » ne vous fera pas de mal directement mais sur le long terme. On dirait un commentaire d’illuminé.
      Vous vous « soignez » aussi à l’homéopathie j’imagine ? 😀
      Vous devriez revoir votre copie sur la sciences et ce qu’elle implique.
      La science n’est pas une croyance. La science c’est des faits, reproductible.

  6. Bonjour,

    moi je fais des dosa indiens, riz trempé et lentilles trempé séparément; (je rajoute une petite germination qui n’est pas dans la recette) puis il faut absolument les mouliner, (contrairement à votre recette);
    on laisse fermenter jusqu’à ce que ca double de volume et on fait des super crèpes …
    je ne vois pas pourquoi, le fait de mouliner les grains ce ne serait pas bon;
    les bactéries feront le même travail, grain en morceau ou en bouillie

    Cordialement

  7. impératif de rincer les graines jusqu’à germination (sinon toxicité liée aux résidus de germination), ensuite les broyer pour l’étape de fermentation.

  8. Moi aussi fait mon rejuvelac toutes les semaines avec la recette originale, cest extra et tres revitalisent, meme ma petite fille de 20 mois en prends elle…domage qu’on insite aux gens a consommer industriel!!! Vive le rejuvelac maison de qualitee!

  9. Mieux vaut faire un lait végétal, avec les graines que l’on voudra, après une germination de 24 heures. Cela aura meilleur goût, qu’après fermentation et présentera moins de risques.

  10. Ma fille allaite et à dû supprimer de son alimentation tout ce est à base de lait de vache,intolerance du bébé.Pensez vous qu’il est possible d’utiliser votre préparation pour réaliser des yaourts et des fromages frais? Merci.

    • Bonjour, il est bien trop tard pour répondre mais… non… spécialement pour un bébé, je dirais non. Mais vous avez des alternatives (cashewbert) ou tout simplement ne plus utiliser de laitages. Si vous craignez pour l’alimentation des bébés, il y a des livres pour véganes et mères, de marie laforêt ou antigone XXI très bien fait il me semble !

  11. Bonjour ! Je viens juste de découvrir l’existence de cette mixture en cherchant des recettes de fromages végétaux. Je fais moi même des légumes fermentés depuis peu, et je suis assez surprise par ce mode opératoire. Dans les légumes fermentés traditionnels (choucroute par chez moi ou kimchi en Corée par exemple), on ajoute du sel et différentes techniques sont utilisées pour éviter que la preparation ne soit en contact avec l’oxygène de l’air, cela afin de contrôler le type de bactéries qui va se développer et d’eviter les moisissures. Si le but de cette mixture est de cultiver des lactobacilles, pourquoi ne pas choisir ces méthodes de fermentation qui sont utilisées dont la sûreté a été démontrée depuis des centaines – voir milliers – d’années ? Parce que bon la cette technique, ca ressemble un peu à ce que faisait ma mère quand elle préparait une bouteille d’eau croupie pour me la faire voir au microscope ensuite (expérience très amusante au passage =) ). Sans aucun doute, ca va renforcer le système immunitaire de boire ca tous les matins ! Mais je suis d’accord avec vous, je ne pense pas que ça vaille les risque d’intoxications sérieuses, ni même mineures en fait. Surtout quand il existe déjà des techniques sûres pour fermenter des aliments, qui, elles, ne sont pas liées a une augmentation des intox alimentaires (contrairement aux graines germées en général).

  12. Bonjour, je me délecte en lisant ces débats autour des micro-organismes et j’admire l’ouverture, la bienveillance et la prudence de l’auteur du blog 🙂
    Je me permet d’ajouter de l’eau au moulin;
    De ce que j’en sais, je rejoins vos arguments, il est difficile de savoir ce que contient une culture « maison » de micro organismes. Dans le réjuvelac, le but recherché est de cultiver les lactobacilles et les lactocoques je suppose, ces « bonnes » bactéries. Cela dit, pour les cultiver, il faut que plusieurs facteurs soit réunis.
    1 – il faut qu’elles soient présentent sur le substrat de base en quantité
    2 – il faut qu’elles soient supérieurs aux autres « mauvaises » bactéries et champignons
    3 – il faut qu’elles soient cultivées avec des facteurs qui vont booster leur reproduction (eau, température et autres ajouts éventuels.
    Pour le n°1 ce n’est pas évident car les sols sont de plus en plus appauvris en lactobacille, que ce soit par l’intensif bourrés de produit de synthèse qui ne permet pas au lactobacille de vivre correctement ou par du bio qui n’a pas un bon équilibre pour une raison ou une autre (là ça sort de mes compétences) et dont les produits seront « infesté » par de mauvaises bactéries.
    Pour le n°2 même chose que pour le n°1 . Là c’est un peu le pire ou moins bien… soit tu t’enfiles des pesticides, soit tu risque un intox à la mauvaise bactérie si je fais un gros trait. Biensûr c’est un trés gros trait et répondre à cette question demanderais du cas par cas.
    Pour le n° 3, là on est plus acteur de ce qu’il peut se passer… et pour ça je peux vous donner rendez-vous là : http://www.pantolerant.com/2018/01/le-sujet-de-la-lacto-fermentation-est.html le sujet est là lacto fermentation mais c’est le même principe.

    Sauf que, de ce que j’en sais, c’est bien plus facile de s’intoxiquer avec des céréales qu’avec des légumes!

    1° Les rincer permet d’enlever les levure, mais pas toutes, surtout à l’eau froide, dans certains organismes, cela peut être malheureux.
    2° Certains champignons contenus dans des céréales produisent des substances trés toxiques si ils s’installent dans un corps qui est un bon hôte pour eux.
    3° les céréales ne sont pas les substrats qui renferme le plus de lactobacille mais je suppose par contre qu’il peut y avoir plus facilement de l’aspergillus qui pourrait activer positivement (gustativement) le processus enzymatique pour la fabrication de yaourt végétal ou de fromage végétal…

    Donc, je rejoins l’auteur qui dit qu’il est prudent avec tout ceci. Je fait des lacto fermentation depuis des années et je n’ai appris tout cela que trés récemment, pas faute d’avoir chercher, les « vraies » infos sont dures à avoir!

    Comme on parle quand même de bactéries qui peuvent dans l’absolu avoir un réel mauvais impact à long terme je préconise cela :
    – soit on fait l’autodidacte en fouinant pour les bonnes infos pour éviter les grosses intoxication (c’est un travail de tout les jours et de longue haleine)
    – soit on utilise un probiotic prétester (industriel n’est peut-être pas le bon terme mais l’idée est que c’est sur qu’il est pas blindé de mauvaises bactéries),
    – soit on a pas envie ni de l’un, ni de l’autre, on se sent en bonne santé et on lacto fermente des légumes pas plus de 24h; comme ça on se donne des chances d’éviter l’hyper prolifération de toxiques 😉

  13. Bonjour, il faudrait maintenant acheter 15 euro sa boîte de probiotiques en gélules chez le pharmacien (non remboursé), riche idée. Tapez umebossi, les prunes lactofermentésotérique au sel c’est inratable, et ça sauve des ulcères.
    Cdt

  14. Bonjour,
    Merci à Joël, à Jean, à toutes et tous.
    Concernant cette boisson, à partir du moment où nous avons une bonne base avec le Dr Ann Wigmore qui en a bu durant 35 ans, je conseillerais vivement de ne pas avoir peur et d’ESSAYER plusieurs fois SOI-MÊME en respectant les règles d’hygiène.
    Nous sommes tous différents et uniques, ce qui peut provoquer des désordres à l’un peut guérir l’autre…
    Les pathologies liées à la peur subjective sont probablement plus mortelles que de boire du réjuvelac. De ce pas, je vais mettre mon blé à germer 😉

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